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matricule
est le numéro d'enregistrement d'une
esclave. Le terme anglais de matriculate ne seras pas
utilisé pour Mes esclaves. Ce numéro suivi d'un code en lettres est
particulier à chaque
Maitre. Aussi appelé "chiffre", ce matricule confirme
l'appartenance de l'esclave
à un
Maitre particulier qui en est de facto son Propriétaire.
Ce numéro matricule
peut être suivi d'un label d'affranchissement,
personnel aussi à chaque
Maitre.
Il permettra alors aux éventuels nouveaux
Maitres
de s'assurer que la pièce a été
affranchie et libre de s'offrir à un nouveau
Maitre.
Le matricule,
précédemment tatoué sur l'épaule ou au haut du pubis est maintenant
tatoué au choix du
Maitre,
sur la plante des pieds, sous l'aisselle gauche ou entre les fesses,
au niveau de l'anus.
Le tatouage entre les
fesses est en passe de devenir la règle, car il permet entre autre,
d'exhiber publiquement une
esclave
sans révéler son matricule, alors qu'elle lève les bras ou se
couche.
Le tatouage à
l'intérieur des fesses a la préférence des vrais
Maitres expérimentés, car
ils savent bien que les fesses des
esclaves
sont écartées dès les premières minutes d'une inspection afin de
vérifier leur consistance, leur musculature et surtout la taille, la
forme, la profondeur et l'élasticité de l'anus, étant donné que le
résultat de cette inspection va en grande partie conditionner leur
décision. Ceci leur permet aussi de savoir rapidement à quel
confrère a appartenue la pièce et si elle a été ou non
affranchie.
Une
esclave
peut être appelée par son matricule ou par le nom que chaque
Maitre
décide de lui imposer. Quelle que soit l'appellation, il lui faut
réagir immédiatement. Ainsi les
esclaves
doivent connaitre par cœur et se remémorer leur immatriculation.
Certains propriétaires
d'une seule
esclave
(a deux, elles pourraient se les lire mutuellement...)
choisissent de ne pas communiquer l'immatriculation à leur pièce se
contentant de les bombarder de noms d'animaux ou de noms humiliants,
tel bécasse ou bécassine, ou plus simplement 'chose", "rien du
tout", "la vache", "le trou", etc...
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matricule
is the registration
number of a
slave.
It is translated in English by matriculate but only shall be
used the French equivalent. This number, followed by letters are personal to each
Master.
Also called "chiffre", this registration number, the matricule
confirms the ownership of a
slave
by a particular
Master.
This matricule
can be followed by an also personal
affranchissement
(freeing) label
particular to each
Master.
It will therefore allow eventual new
Masters
to ascertain that the
piece has been freed and free to sell or give herself to a new
Master.
In the early stages,
the matricule was tattooed on one of the shoulders, on the
breast or over the
pubis. Nowadays at the
Master's
option, the matricule is tattooed on the sole of the foot, under the left armpit or
between the buttocks at anus level.
Tattooing a
slave between the buttocks has now the preference of most
Masters as it permits to exhibit a
slave in public places without revealing her registration
number, her matricule, while she raises her arms or lies down.
Experienced
Masters are now all selecting the tattoo inside the
buttocks, as they are fully aware that whenever inspecting a
slave for the first time, they will, within the very few
first minutes. spread the cheeks of the butt to inspect the shape,
the size, the depth and the elasticity of her anus, as this part
conditions greatly their decision, the anus being generally very
solicited. Looking at the
slave's matricule, they are able to quickly know the
slave's history by reading the different letters following
the registration number, and ascertaining whether or not she has
been
affranchie (freed)
A
slave
can be called by her
matricule or by the name each
Master
decides to baptize her with.
Whatever a
slave is called, she has to react immediately. Therefore
slaves should know by heart their registration number (matricule).
Some owners of one
slave
only decide not to communicate to their
slave their matricule, just using animal
denominations or humiliating words to call their
slave, such as, "nothing",
"worthless", "hole", "thing", "object", "pet", "cow", etc...and a
number of similar humiliating appellations.
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